LIGO, l’interféromètre qui a détecté les ondes gravitationnelles

Vous connaissez LIGO ? C’est une expérience scientifique destinée à détecter les ondes gravitationnelles, qui utilise deux interféromètres basés aux Etats-Unis. Bon je vous entends déjà dire que c’est toujours pour les américains, mais il y a une installation similaire en Europe et une en construction au Japon, qui vont toutes fonctionner ensemble. C’est pas génial ? Bandes d’ingrats.

Onglet 1

LIGO compte sur deux interféromètres géants. En gros, ce sont deux tubes sous-vide de 4 kilomètres de long (rien que ça) dans lesquels ont fait circuler un faisceau laser. Je vais pas tout vous expliquer non plus, mais en gros, le but de l’interféromètre est de détecter une perturbation (vibration de l’installation) grâce aux laser qui, lorsqu’ils sont perturbés, fournissent un signal différent que lorsque tout est calme. J’adore.

Onglet 2

L’année dernière, figurez-vous que le passage d’ondes gravitationnelles a fait bouger LIGO et donc les lasers ont bougé et donc on pu les détecter. Génial. A quelques secondes d’intervalle entre les deux installations aux US. Complot, vous-dites ? Eh bien non car les installations gravitatotus sont déjà bien prévues pour limiter au maximum les vibrations extérieures, et puis pendant des moins les scientifiques ont fait des tests pour s’assurer qu’ils avaient raisons. Eh Oh.

onglet 3

Une onde gravitationnelle, c’est quoi ? AH AH ! C’est un peu comme une onde sur l’eau quand on jette un caillou. Sauf que là, c’est une onde qui se propage dans l’espace temps et qui est provoqué par des événements célestes extrêmement puissants (suffisamment pour « modifier » la gravitation ambiante). En l’occurrence, les ondes détectées par ligostosance provenaient de la collision de deux trous noirs. Boum !